Au nom du président de la Cci-CI, Touré Faman, Adou Kouabenan Julien, directeur de l'administration et des ressources humaines, s’est réjoui de ce que cette rencontre soit une opportunité unique de nouer des joint-ventures ou d’avoir des transferts de technologie.
Les responsables français des entreprises spécialisées ont tour à tour présenté leurs palettes d’activités. Ce sont notamment des sociétés d’ingénierie de l'eau, viticulture, développement de projets photovoltaïques, agroalimentaire avec des unités clé en main pour transformer des agrumes et tomates en jus, fibre optique sans câble, matériel électrique et logistique et solutions numériques. Le représentant de la région Nouvelle Aquitaine, la plus grande région de France avec des industries très diverses et variées, Thomas Biguet, a expliqué que les investisseurs basés à Bordeaux issus de la diaspora. « Nous sommes venus nouer des partenariats. Nous voulons voir si nos solutions peuvent répondre aux besoins des entreprises ivoiriennes », a-t-il appris.
Par la suite, il y a eu des B2B, c’est-à-dire des échanges entre des entreprises ivoiriennes qui ont besoin de solutions pour leurs activités et celles venues investir.
Cette rencontre s’inscrivait dans la dynamique de renforcement des relations économiques entre la France et la Côte d’Ivoire. Elle vise à favoriser les échanges entre les entreprises bordelaises et ivoiriennes, à identifier de nouvelles opportunités d’affaires, à promouvoir les investissements croisés et à encourager la mise en place de partenariats stratégiques durables, à promouvoir les investissements croisés et à encourager la mise en place de partenariats stratégiques durables.