Au lendemain du congrès des jeudi 14 et vendredi 15 mai 2026 et de la Fête de la renaissance des 15 et samedi 16 mai 2026, le président du Parti des peuples africains-Côte d’Ivoire (Ppa-CI), Laurent Gbagbo, a adressé une lettre de remerciements aux militants, cadres et partenaires de son parti. Dans son message rendu public, le lundi 18 mai 2028, M. Gbagbo a qualifié ces deux rendez-vous de « bien plus que de simples rendez-vous politiques ». Pour lui, ils ont constitué « une démonstration éclatante de la force, de la vitalité et de l’enracinement du Ppa-CI dans le cœur du peuple ivoirien ». Il en a donc profité pour appeler ses militants à poursuivre le combat. « Nous n’avons pas le droit de renoncer. Nous devons continuer à nous organiser, à porter la voix de ceux qu’on veut faire taire. Nous leur devons la fidélité, la persévérance, la victoire ». Et d’insister : « Gardons donc confiance. Restons unis. Restons disciplinés. Et continuons, ensemble, à faire vivre l’idéal de souveraineté, de justice, de démocratie et de dignité ». À l’orée de ses 81 ans, il dit se sentir prêt pour les futures batailles. « En avant pour les prochains combats ! », a écrit l’octogénaire.
Pour ce qui des remerciements, l’ancien président de la République a traduit sa reconnaissance, en premier lieu, au chef du village de Songon-M’Brathé, Oba Aké Éric Michel Okanhi, son épouse et sa notabilité, pour leur accueil et leur participation qui ont, selon lui, donné aux événements « un cachet particulier de fraternité, de respect mutuel et d’enracinement dans nos valeurs africaines ».
Poursuivant, le président du Ppa-CI a salué le travail du président du congrès, Emmanuel Ackah, et de l’ensemble du Bureau de séance pour « la qualité remarquable du travail accompli avec sérieux, discipline et sens des responsabilités ».
Il a également félicité toutes les Commissions mobilisées pour le congrès et pour la Fête de la renaissance, notamment le comité d’organisation dirigé par Léon Emmanuel Monnet et la vice-présidente en charge de la mobilisation, Marie-Odette Lorougnon.
Par la suite, il a adressé sa reconnaissance aux partis politiques « frères », Organisations non gouvernementales (Ongs)et personnalités amies présentes. Il a vu en leurs présences « l’importance du dialogue, de la solidarité et du rassemblement des forces attachées à la démocratie, à la souveraineté et à la justice ». Mais c’est aux militants de son parti que va son message le plus appuyé. Le dirigeant politique a loué la mobilisation de « ces femmes, ces jeunes, ces hommes venus des villes, des villages, des quartiers, parfois au prix de grands sacrifices ». Pour lui, ce rassemblement massif est « un message puissant » qui prouve que « malgré les épreuves, malgré les intimidations, malgré les campagnes de découragement, notre parti demeure fort, enraciné et porté par une base militante consciente et déterminée ».
Le leader de la gauche souverainiste ivoirienne a également eu une pensée pour les cadres, militants et sympathisants absents. En particulier, à ceux décédés, ceux encore privés de liberté et ceux qui souffrent pour leurs convictions, il a écrit ceci : « Leur absence a laissé un vide dans nos cœurs et a donné à ces moments de joie une part de gravité et de tristesse ».